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  • Médecine : quelles sont les spécialités préférées des étudiants ?

    Le 24/09/2017 à 18:53

    Ça y est, les jeux sont faits : les étudiants de médecine en sixième année promotion 2017 ont choisi leur spécialité et la ville où ils souhaitent passer leur internat. La procédure en ligne (organisée comme chaque année par le CNG, le centre national de gestion) a pris fin ce 19 septembre 2017 après 16 jours d'ouverture et l'heure est maintenant au bilan.Cette année, ils étaient 8372 étudiants à se positionner pour une ville et une spécialité, par ordre de mérite - ce qui signifie que les mieux classés avaient le privilège de choisir en premier. Parmi les spécialités " chouchou », on peut citer les maladies infectieuses et tropicales, la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, la néphrologie ou encore l'ophtalmologie.Sans surprise, les étudiants se sont prioritairement positionnés sur les centres hospitalo-universitaires (CHU) des grandes métropoles comme Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille et Strasbourg.La gériatrie, la psychiatrie et la médecine générale n'attirent pas les étudiantsAujourd'hui, seuls 277 postes restent vacants. Cinq spécialités en particulier ont été boudées par les étudiants : gériatrie (29 postes sur 200 ne sont actuellement pas pourvus), médecine générale (187 postes sur 3132 inoccupés), psychiatrie, santé publique et médecine et santé au travail (35 % de places vides, un triste record).En Île-de-France, la situation est plus grave : seuls 13 postes offerts en médecine et santé au travail sur 25 ont été attribués et 131 places de médecin généraliste sont restées vacantes.SourceÀ lire aussi :Allergologues : une profession en passe de disparaître ? Jeunes médecins : ils préfèrent toujours être ophtalmos Les gériatres veulent attirer les jeunes internes

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  • Cododo : un bébé de 6 mois décède aux États-Unis

    Le 24/09/2017 à 13:33

    Nouvelle histoire tragique aux États-Unis : ce lundi 18 septembre 2017, Leslie Neuman, une jeune maman, a été condamnée à une peine de prison pour homicide involontaire et maltraitance envers son petit garçon. Le bébé de cette femme de 32 ans (âgé de 6 mois) est en effet décédé durant la nuit du 29 décembre 2016.La cause ? Le cododo (ou co-sleeping dans la langue de Shakespeare), une pratique ancestrale qui veut que l'enfant dorme aux côtés de sa mère, dans le même lit. Vivement critiqué par de nombreux pédopsychiatres, pédiatres et spécialistes de la petite enfance, le co-dodo divise encore les Français. Car, si les bienfaits de cette pratique sont nombreux (complicité maman/enfant, allaitement plus facile, sommeil moins agité pour Bébé), les risques sont importants : étouffement, mort subite du nourrisson...Un risque augmenté de mort subite du nourrissonCe 29 décembre 2016, Leslie Neuman avait décidé de dormir avec son fils car celui-ci était un peu malade : la jeune maman craignait de ne pas l'entendre durant la nuit si celui-ci venait à se réveiller. La suite de l'histoire est tragique : tandis que sa mère dormait profondément, l'enfant s'est " coincé » entre le matelas et le mur et s'est retrouvé dans l'impossibilité de respirer normalement. Le décès a eu lieu par asphyxie : au matin, les secours n'ont pas réussi à réanimer le petit garçon.En France, d'après certaines études, 10 % des cas de mort subite du nourrisson (MSN) seraient liées à la pratique du cododo. Le co-sleeping est déconseillé avant l'âge de 3 mois - cependant, le risque de MSN reste élevé jusqu'à l'âge de 6 mois environ. En outre, les parents qui souhaitent pratiquer le cododo doivent respecter certaines règles indispensables : un matelas ferme et plat, une température comprise entre 16°C et 18°C, pas de cigarette, pas d'animaux de compagnie, peu de draps ou d'oreillers. Et si Bébé est malade, fiévreux ou né prématuré, le cododo est à éviter !SourceÀ lire aussi :Les bébés dormiraient mieux dans leur propre chambreDormir avec bébé : les Suédois y renoncent Sommeil de bébé : dormir dans un carton le rassure

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  • Ce que la forme de votre visage dit sur votre vie sexuelle...

    Le 24/09/2017 à 10:13

    Avez-vous un visage plutôt rond, carré, ovale, en forme de cœur ou de diamant ? Si cette information peut paraître anecdotique, en réalité, la forme de votre visage pourrait révéler la qualité de votre vie sexuelle... C'est, en tout cas, l'hypothèse défendue par des chercheurs de la Nipissing University (au Canada).Pour en arriver à cette (étrange) conclusion, les scientifiques canadiens ont travaillé avec 459 volontaires canadiens (dont 145 personnes en couple et 314 célibataires, dont l'âge moyen était de 22 ans) qui ont dû répondre à des questionnaires concernant leurs habitudes sexuelles, la fréquence de leurs rapports, leur orientation sexuelle, leur nombre de partenaires... En parallèle, la forme de leur visage a été déterminée par ordinateur grâce à la mesure de leur ratio largeur/hauteur.Chez les hommes, visage rectangulaire = infidélitéRésultat ? D'après les scientifiques, les hommes et les femmes qui ont un ratio largeur/hauteur élevé auraient une vie sexuelle plus intéressante que les autres - cela correspond à un visage rond ou rectangulaire, aussi large que haut. Par ailleurs, les hommes ayant un visage rectangulaire auraient davantage tendance à favoriser les aventures d'une nuit... ou à succomber à l'infidélité !Pour les chercheurs, cette relation est parfaitement logique : selon eux, les proportions du visage (donc ce fameux ratio largeur/hauteur) se forment durant la puberté et dépendent principalement du taux de testostérone, l'hormone sexuelle mâle que l'on retrouve aussi bien chez les hommes que chez les femmes, et qui est notamment impliquée dans l'expression du désir sexuel. Bon à savoir...Source : Archives of Sexual BehaviorÀ lire aussi :Une sexualité épanouie pour vivre plus longtempsQuelles sont les pratiques sexuelles préférées des Américains ?Ecouter de la musique classique pour une sexualité plus épanouie

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  • Bientôt un vaccin contre les caries ?

    Le 23/09/2017 à 18:25

    Voilà une info qui va faire plaisir à tous les stomatophobes (c'est-à-dire les phobiques du dentiste) : des chercheurs de l'Institut de virologie de l'Académie chinoise des sciences ont peut-être réussi à créer un vaccin contre les caries...KFD2-rPAc (c'est son petit nom scientifique) s'attaque directement aux bactéries de type Streptococcus mutans qui transforment le sucre en acide lactique, une substance qui attaque l'émail et provoque l'apparition des caries.Testé sur des souris, le vaccin (à injecter) connaît aujourd'hui un taux d'efficacité de 64 % environ : il permet le développement d'une immunité contre les mauvaises bactéries et donc, une protection contre les caries. C'est la deuxième version du vaccin développé par les scientifiques chinois : la première version provoquait une réaction inflammatoire indésirable, désormais corrigée.Se brosser les dents deux fois par jour avec un dentifrice au fluorChaque année, 190 millions de caries sont soignées dans le monde entier. Bonne nouvelle : entre 1970 et 2006, selon l'Organisation Mondiale de la Santé, la prévalence de caries a diminué de 80 % chez les patients âgés de 20 ans. En France, 98 % des adultes ont déjà eu (ou auront) une carie au cours de leur vie. Lorsque la carie n'est pas soignée, elle continue à se développer : à terme, cela peut conduire à l'extraction de la dent infectée, trop détruite pour être soignée.Un vaccin contre les caries permettrait donc d'éviter un certain nombre de soucis de santé... Mais pas question de faire l'impasse sur le brossage des dents pour autant : l'UFSBD recommande 2 brossages par jour (matin et soir) pendant au moins 2 minutes avec un dentifrice fluoré.Ces travaux ont été publiés dans la revue spécialisée Scientific Reports.SourceÀ lire aussi :Carie : pas de trop de fluor pour les enfantsDents sensibles : et si le thé vert était la solution ?Diversification alimentaire : pas de jus de fruits pour les enfants avant l'âge d'1 an

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  • Chez les femmes, le stress post-traumatique augmente le risque de lupus

    Le 23/09/2017 à 16:42

    En France, 20 000 personnes souffriraient de lupus érythémateux systémique (LEP) : 25 Français sur 100 000 seraient touchés par cette maladie chronique auto-immune qui survient lorsque le système immunitaire s'attaque aux cellules de l'organisme (de la peau, des articulations, des reins, du cœur...) afin de les détruire. La pathologie touche surtout les femmes entre 15 et 40 ans - les hommes ont, en moyenne, 10 fois moins de risques : elle se manifeste le plus souvent par de la fatigue, une perte de poids importante, de la fièvre, des douleurs articulaires, des lésions de la peau et des muqueuses...D'après une nouvelle étude menée par des scientifiques du Wiley College (aux États-Unis), les femmes qui souffrent de stress post-traumatique (un trouble psychologique qui peut apparaître après un traumatisme violent et qui se caractérise notamment par une hypersensibilité, des troubles du sommeil et de l'attention, de l'hypervigilance...) auraient, en moyenne, 3 fois plus de risques que les autres de développer un lupus de type LEP.Lupus : le stress post-traumatique plus dangereux que le tabagismeEn outre, les femmes ayant subi un traumatisme (agression physique, agression sexuelle, attentat, viol...) sans stress post-traumatique avaient, elles, 2 fois plus de risques que la moyenne de développer un lupus de type LEP.Pour réaliser cette étude (publiée dans la revue spécialisée Arthritis & Rheumatology), les scientifiques américains ont travaillé avec des données médicales recueillies sur 54 763 femmes. Verdict : " le stress post-traumatique (et, de manière plus large, les traumatismes violents) a davantage de risques de provoquer un lupus chez la femme concernée que le tabagisme ». " Ces travaux confirment l'existence d'un lien entre la santé mentale et la santé physique : d'où l'importance de prendre en charge au plus vite les femmes ayant subi un traumatisme, avec ou sans stress post-traumatique. »SourceÀ lire aussi :Un risque de stress post-traumatique après une fausse couche Stress post-traumatique : les familles des personnes en soins intensifs touchées Méditer en pleine conscience contre le stress post-traumatique

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