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  • 6 mois ferme pour une infirmière après des violences sur patients

    Le 22/02/2018 à 17:09

    Le tribunal de Grande Instance de Belfort a condamné mercredi 21 février une infirmière de 42 ans, à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme pour violences sur des patients d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) où elle travaillait de nuit. Le tribunal a parlé de "comportement sadique envers des patients". Stéphanie, qui n'était pas présente à l'audience, a également reçu une interdiction d'exercer une activité médicale et paramédicale.Des témoignages effrayantsLes faits pour lesquels l'infirmière a été inculpée remontent à la période 2012 -2015. Ils se sont déroulés au sein de l'EHPAD Saint-Joseph, à Giromagny, dans le Territoire de Belfort. Les témoignages du personnel faits au tribunal rendent compte des faits de brutalité et de négligence dont a fait preuve l'ancienne infirmière envers les résidents. Elle aurait fait ramper un patient à terre. "Stéphanie cachait les sonnettes des résidents pour éviter d'être dérangée", raconte par exemple un membre du personnel, cité par France bleu. A la fin de son service, l'équipe de jour a plusieurs fois retrouvé des patients trempés d'urine, car l'infirmière "refusait de changer les résidents". Elle aurait également plaqué un jour un résident au mur de sa chambre. Certains actes comme la non distribution de médicaments ou l'administration sans ordonnance ont également été rapportés par les témoins.Son attitude avait été dénoncée par ses collègues choqués par son comportement.Lire aussi :Dépendance : des Français inquiets pour leur propre vieillissementLes seniors confiants face au risque de dépendance

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  • Un appareil innovant pour détecter les tumeurs les plus minuscules

    Le 22/02/2018 à 16:06

    Le centre de lutte contre le cancer François Baclesse à Caen vient d'acquérir un TEP-scan numérique. Cet appareil innovant n'existe qu'en dix exemplaires dans le monde dont deux en France. Après Dijon en septembre 2017 le centre normand est donc le deuxième à s'équiper d'une machine de pointe qui permet d'obtenir des images beaucoup plus fines que les appareils actuels. Le dispositif est capable de détecter des lésions ou des tumeurs minuscules, de l'ordre de quelques millimètres. Le TEP-scan est équipé d'un scanner et d'un TEP pour tomographe à émissions de positon. Cette méthode d'imagerie médicale mesure en trois dimensions l'activité d'un organe ou d'une structure du corps grâce aux émissions d'un produit radioactif injecté au patient.Une sensibilité utile dans différents domainesLes atouts de cet appareil reposent sur son extrême sensibilité. Il est ainsi possible de diminuer la quantité de radioactivité injectée dans l'organisme du patient et de raccourcir la durée de l'examen tout en maintenant une qualité d'image optimale, expliquait en septembre dernier le site Thema radiologie. "Cette modalité s'avère particulièrement utile en cancérologie, notamment pour la mise en évidence des lésions tumorales petites et/ou discrètes ainsi que pour un diagnostic précoce et une prise en charge rapide du patient", précisait encore le site.Loin de se borner à la cancérologie, le TEP-scan numérique pourrait également trouver des applications en neurologie dans le cadre de troubles de la mémoire et de dépistage de la maladie d'Alzheimer ou encore en cardiologie pour diagnostiquer une maladie coronarienne.<p lang="fr" dir="ltr">Inauguration du TEP-scanner Philips Vereos 100 % numérique dans le service de Médecine nucléaire du CLCC @BaclesseCaen, avec le @CHU_Caen. (Dr Stéphane Bardet, Christophe Kassel, Pr Xavier Troussard, Pr Khaled Meflah). pic.twitter.com/y6zKPGHbO9— Centre François Baclesse Caen (@BaclesseCaen) February 20, 2018 Lire aussi :L'alcool multiplie par deux le risque de maladie d'AlzheimerUn scan de la rétine pour prédire l'infarctus

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  • Boire du vin est bon pour la santé des gencives

    Le 22/02/2018 à 15:37

    On savait déjà que les polyphénols présents dans les grains de raisin et le vin rouge ralentissent la progression de la maladie d'Alzheimer et protègent notre coeur. Une nouvelle étude publiée dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, montre que deux polyphénols particuliers du vin rouge - les acides caféique et p-coumarique - réduisent aussi considérablement les bactéries responsables de la plaque dentaire, des caries et de la parodontite.Des bactéries qui peuvent également entrer dans la circulation sanguine, provoquant des problèmes cardiaques.Bains de bouche et chewing-gum aux polyphénolsEn combinant ces antioxydants avec un probiotique oral (Streptococcus dentisani) , les chercheurs du Conseil national de la recherche de Madrid, en Espagne, ont découvert que cela améliorait encore plus la santé dentaire.Reste maintenant à optimiser le mode d'administration de ces polyphénols. "Les bains de bouche et les chewing-gums ont été proposés comme des matrices intéressantes pour l'utilisation de polyphénols alimentaires dans la gestion de la santé bucco-dentaire" conclut le Dr Moreno-Arribas, principal auteur de l'étude.A lire aussi :Parodontite : un facteur de risque de cancerBientôt un vaccin contre la parodontite ?

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  • Le calcium en cause dans la maladie de Parkinson

    Le 22/02/2018 à 14:37

    La présence en excès dans le cerveau de calcium pourrait être un facteur de risque de développement de la maladie de Parkinson, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Nature Communications.La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par un mouvement anormal de protéines naturelles qui se lient à d'autres protéines, pour former des fibrilles amyloïdes d' alpha-synucléine. Ces dépôts sont les biomarqueurs de la maladie.Le calcium en cause dans la maladie de ParkinsonLes chercheurs de l'Université de Cambridge aux ont étudié grâce à des techniques de microscopie de super-résolution le comportement de l'alpha-synucléine à l'intérieur des cellules. Ils ont observé que le calcium permettait l'interaction entre des structures membraneuses à l'intérieur des terminaisons nerveuses et une protéine, l'alpha-synucléine, associée à la maladie de Parkinson." L'alpha-synucléine apparaît presque comme un capteur de calcium : en présence de calcium, elle change de structure et interagit avec son environnement, ce qui est probablement très important pour son fonctionnement normal », explique le docteur Amberley Stephens, auteur de l'étude." Cependant, l'équilibre calcium et alpha-synucléine est important dans la cellule, et quand il y en a trop de calcium ou trop d'alpha-synucléine, l'équilibre est rompu et ce déséquilibre induit le phénomène d'agrégation menant à la maladie de Parkinson ».Le déséquilibre peut être causé par une augmentation du taux de calcium dans les neurones, or, il existe des traitements permettant de bloquer l'excès de calcium. Une nouvelle voie dans le traitement de la maladie de Parkinson ?A lire aussi:Maladie de Parkinson : le sport pour améliorer la qualité de vieParkinson : les idées reçues sur la maladieInfographie : tout savoir sur la maladie de Parkinson

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  • Grossesse : le vaccin contre la grippe n'augmente pas les risques

    Le 22/02/2018 à 13:32

    La vaccination contre la grippe pendant la grossesse n'augmente pas le risque d'hospitalisation ou de décès chez les nourrissons de la naissance à 6 mois, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Pediatrics. Les conclusions sont identiques pour les vaccins "DTP" (diphtérie- tétanos-poliomyélite) et celui contre la coqueluche.Les chercheurs ont mené une étude avec 413 000 enfants nés entre 2004 et 2014 aux États-Unis, et ce, jusqu'à leurs six mois. Six premiers mois après la naissance, 25 222 d'entre eux ont été hospitalisés et 157 sont décédés.Pour analyser les risques de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse sur la santé des nourrissons, les scientifiques ont comparé les hospitalisations des bébés nés de mères vaccinées et non vaccinées. Les chercheurs n'ont remarqué aucun lien entre les décès de nourrissons ou les hospitalisations au cours des six premiers mois et le vaccin antigrippal d'une part ou le DTP (diphtérie- tétanos-poliomyélite) ou vaccin contre la coqueluche."Dans notre étude sur les vaccins contre la grippe ; nous n'avons trouvé aucun risque accru d'hospitalisations toutes causes confondues au cours des six premiers mois de vie des bébés. Les bénéfices risque sont donc encore confirmés", a expliqué Lakshmi Sukumaran, chercheur au Centre de contrôle et de prévention des maladies américains d'Atlanta.A lire aussi:

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