Prenez votre rendez-vous médical en ligne

Espace info-santé de DocMii

  • Une lampe à UV pour détruire le virus de la grippe dans l'air

    Le 17/02/2018 à 18:00

    Des scientifiques américains pourraient avoir trouvé un moyen de lutter contre la contamination de l'air par le virus de la grippe et de la tuberculose. Ils ont testé les effets d'une lampe à ultraviolets spécifique qu'ils affirment sans effets secondaires pour l'homme.Ces chercheurs de l'université de Columbia à New York aux Etats-Unis ont publié les résultats de leur étude dans la revue Scientific Reports. Pour en arriver à ce constat, ils ont exposé des souches courantes de la grippe (H1N1) à une très légère lumière située dans l'UVC lointain (222nm de longueur d'onde).Le virus inactivé à 95% Cette lumière a inactivé les virus à 95%, soit une efficacité similaire à une lumière UV conventionnelle germicide, utilisée notamment pour désinfecter le matériel chirurgical. Mais cette lumière conventionnelle présente un danger pour la santé humaine, pouvant conduire "au cancer de la peau et à la cataracte", explique David Brenner, un des auteurs de l'étude dans un communiqué.L'équipe de scientifique a donc travaillé sur des UVC dits lointains, qu'elle affirme sans effets secondaires pour l'homme. Cette lumière a une portée limitée et ne peut atteindre que "les virus et les bactéries (qui) sont beaucoup plus petits que les cellules humaines, la lumière ultraviolette peut atteindre leur ADN et les tuer", poursuit le chercheur.La lampe coûte environ 1 000 dollars (soit 800 euros), comme le rapporte Futura Santé. Cela représente une dépense raisonnable par rapport aux espérés. Son utilisation serait destinée principalement à des lieux publics comme les hôpitaux ou les aéroports afin d'éviter la propagation des microbes, très utile notamment en périodes d'épidémie.A lire aussi :1 Français sur 5 a terminé l'année en étant maladeGrippe : on peut transmettre la maladie simplement en respirantLa grippe augmente le risque cardiaque

    Par le Comité Médical DocMii Lire la suite
  • Cancer colorectal : un dépistage facile et efficace mais encore trop rare 

    Le 17/02/2018 à 16:00

    S'il est détecté tôt, peut être guéri dans neuf cas sur dix selon l'Institut National du Cancer (INCa). Et pourtant, "avec près de 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès par an, le cancer colorectal reste le 2ème cancer le plus meurtrier", déplore l'INCa dans un communiqué.Pour une détection à un stade précoce, une seule solution : un dépistage régulier à savoir tous les deux ans. Il s'adresse aux hommes et aux femmes de 50 à 74 ans ne présentant aucun symptômes. Ces derniers sont invités par courrier à effectuer le test à la fréquence indiquée.Un test qui détecte "2,4 fois plus de cancers" Le test proposé par l'INCa a démontré son efficacité. Intégré en 2015 dans le programme national de dépistage organisé, il permet de détecter "2,4 fois plus de cancers et 3,7 plus d'adénomes avancés (lésions précancéreuses) que l'ancien test au Gaïac", indique l'INCa.Le test consiste en la recherche de "sang occulte" (caché) dans les selles. Le patient effectue le prélèvement à son domicile à l'aide d'un kit fourni par son médecin traitant, comprenant un bâtonnet, un tube hermétique, une fiche d'informations à compléter et une enveloppe T. Une fois le test effectué, il n'y a plus qu'à l'envoyer au laboratoire d'analyses médicales.Pourtant, selon Santé publique France, le taux de participation est bien insuffisant. Il s'élève à 33,5% sur la période 2016-2017. Au niveau européen, le taux jugé acceptable est estimé à 45%. Pour sensibiliser au dépistage, l'INCa lance une nouvelle campagne programmée à la télévision du 18 février au 11 mars et sur internet du 19 février au 31 mars.A lire aussi :Une descente d'organe après être resté longtemps aux toilettes400 000 nouveaux cancers par an en FranceCancer du colon : le dépistage vers 45 ans

    Par le Comité Médical DocMii Lire la suite
  • Aux Etats-Unis, McDonald's supprime le cheeseburger du Happy Meal

    Le 17/02/2018 à 14:00

    Le cheeseburger dans le Happy Meal, c'est bientôt fini. La firme américaine McDonald's a annoncé sa décision dans un communiqué le 15 février dernier. Aux Etats-Unis, le sandwich ne sera plus disponible dans les menus pour enfants à compter du mois de juin 2018. La raison ? Son apport calorique trop élevé.Aux Etats-Unis, 40% des enfants mangent dans des fast-food quotidiennement, selon l'American Heart Association. Souvent accusé d'être un des responsables de l'obésité infantile, McDonald's, avec cette nouvelle mesure visant les plus jeunes, déclare faire un pas vers "une génération plus saine".Le cheeseburger sera toujours disponible à la commande mais il ne fera plus partie du célèbre menu pour enfants. En parallèle, la taille des frites sera également réduite, de l'eau en bouteille sera proposée et le lait au chocolat qui remplace le soda sera retiré le temps de trouver une recette moins sucrée.Des changements plus large d'ici 2022 Ce changement ne sera dans un premier temps effectif qu'aux Etats-Unis. Mais McDonald's a affirmé son intention de l'appliquer plus largement d'ici 2022. Son objectif est de proposer au moins 50% de menus enfants à moins de 600 kcal en réduisant pour certains produits les quantités de sucre, sel et graisses saturées.Ces ajustements se feront au cas par cas. La suppression du cheeseburger n'est pas programmée partout dans le monde. McDonald's France par exemple, contacté par BFMTV, préfère une diversification des menus. La filiale française envisage notamment de permettre de remplacer les frites par des tomates.A lire aussi :Les emballages de fast-food seraient toxiquesLe stress, aussi néfaste que le fast-food pour la flore intestinaleLes aliments ultra-transformés augmentent le risque de cancer

    Par le Comité Médical DocMii Lire la suite
  • En Lorraine, une épidémie de teigne contamine 15 élèves de maternelle 

    Le 17/02/2018 à 12:00

    Le premier cas a été détecté en octobre dernier. Cinq mois plus tard, les parents dénoncent un manque d'informations. A l'école maternelle de Luttange au sud-est de Thionville en Lorraine, 15 élèves sur une classe de 24 ont été contaminés par la dermatophytose, maladie très contagieuse également appelée la teigne comme le rapporte Le Républicain Lorrain.La teigne est due à des champignons, les dermatophytes et se manifeste par la perte de cheveux, des plaques sur le dos, les bras, le cuir chevelu ainsi que des cercles rouges sur la peau. Elle se transmet par l'homme ou les animaux.L'école a recensé un premier cas en octobre puis "huit en décembre", selon un parent d'élève interrogé par le quotidien local. Le médecin scolaire avait alors fait un prélèvement sur les élèves contaminés pour connaitre la nature des plaques.Des analyse toujours en cours Au mois de janvier, l'Inspection académique a saisi l'Agence régionale de santé (ARS) ainsi que l'hôpital Bel Air de Thionville et les services de la protection maternelle et infantile. Un prélèvement a été effectué sur tous les enfants, même ceux qui ne sont apparemment pas infectés. Des analyses sont toujours en cours.Contacté par France 3 Grand Est, Jean-Michel Werquin, maire de Luttange a indiqué que la mairie prend des dispositions. Un grand nettoyage a été fait à l'école en attendant les résultats des analyses. "Pour le moment, on ne sait pas quoi faire de plus. Nous avons déjà supprimé les ballons, tapis et autres matériels pédagogiques susceptibles d'être porteurs du champignon", a-t-il déclaré.Deux cas ont également été déclarés à l'école élémentaire. La cause de l'épidémie n'est pas encore connue.A lire aussi :La pollution de l'air affecte la mémoire des enfantsUne crèche infestée par les puces ferme temporairement à PerpignanUne salmonelle aurait décimé les Aztèques il y a 500 ans

    Par le Comité Médical DocMii Lire la suite
  • Une femme transgenre allaite son bébé

    Le 17/02/2018 à 10:03

    Une femme transgenre de 30 ans a été en mesure d'allaiter son enfant. Ce tout premier cas de lactation modeste mais fonctionnelle a été permis grâce à la prise d'hormones provoquant la montée de lait, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Transgender Health.Une femme transgenre de 30 ans, déclarée homme à la naissance, est allée voir des médecins l'hôpital Mount Sinai de New York, car sa partenaire enceinte de cinq mois ne voulait pas allaiter l'enfant du couple. Elle espérait pouvoir assumer cette responsabilité." Si cette femme était traitée pour insomnie et anxiété, elle semblait être une femme agréable, bien nourrie et bien développée», d'après les chercheurs de l'école de médecine Icahn de l'hôpital Mount Sinai de New York qui ont dévoilé ce cas clinique.Un allaitement possible pendant six semainesLa patiente avait pris un traitement hormonal pendant six ans, mais n'avait pas eu de changement de sexe ou d'augmentation mammaire.Cette femme transgenre a suivi pendant trois mois un régime à base d'hormones féminines, la progestérone et l'œstradiol, a stimulé sa poitrine avec une pompe à lait maternelle et a pris du dompéridone, un médicament contre la nausée connu pour augmenter la production de lait.La dompéridone est utilisée à l'échelle internationale, mais elle n'est pas homologuée aux États-Unis, car dans certains cas, elle peut provoquer des arythmies cardiaques, un arrêt cardiaque et une mort subite. La patiente a obtenu le médicament du Canada."La patiente a pu allaiter en exclusivité pendant six semaines, puis a commencé à compléter avec du lait maternisé, en raison d'inquiétudes sur une insuffisance de son volume de lait", " a déclaré Tamar Reisman de l'hôpital Mount Sinai à New York, l'un des médecins en charge du dossier.Ce cas illustre que, dans certaines circonstances, une lactation modeste mais fonctionnelle peut être induite chez les femmes transgenres.A lire aussi:Un Américain transgenre attend son premier enfantUn homme transgenre accouche d'un petit garçonLe premier bébé né de trois parents

    Par le Comité Médical DocMii Lire la suite
  • Voir tous les articles