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  • La privation de sommeil serait un antidépresseur efficace

    Le 20/09/2017 à 13:00

    Cela fait plus de 30 ans que la privation de sommeil est une piste pour la guérison des troubles psychologiques. Les chercheurs de la Perelman School of Medicine, de l'Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis, ont analysé 66 études réalisées sur une période de 36 ans et portant sur cet axe de recherche. Les résultats sont publiés dans le Journal of Clinical Psychiatry.Des résultats beaucoup plus rapides17 % des 242 millions d'adultes américains se sont vu prescrire une ou plusieurs ordonnances pour des antidépresseurs en 2013. Ces médicaments sont le traitement le plus courant pour la dépression, mais il faut généralement des semaines ou plus pour en voir les résultats. Cependant, la méta-analyse des études portant sur la privation de sommeil a montré que cela réduisait les symptômes de dépression dans les 24 heures. De plus, la privation de sommeil partielle (sommeil de trois à quatre heures suivie d'une veille forcée pendant 20-21 heures) s'est vu être aussi efficace que la privation totale de sommeil pendant 36 heures, et ce, dans 50% des cas."Notre analyse montre que la privation de sommeil est efficace pour de nombreuses populations", a déclaré l'auteur principal Elaine Boland. "Indépendamment du type de privation de sommeil, ou de dépression, nous avons trouvé un taux de réponse presque équivalent".Les auteurs notent que d'autres recherches sont nécessaires pour identifier précisément ce qui provoque des réductions rapides et significatives de la gravité de la dépression. En outre, des études futures s'effectueront afin d'identifier les patients les plus susceptibles de bénéficier de la privation de sommeil. Les chercheurs espèrent que cette méta-analyse contribuera à soulager les 300 millions de personnes dans le monde souffrant de dépression en 2017.À lire aussi : Dépression : on peut la soigner avec des plantesLe cannabis n'est pas forcement la solution pour traiter les troubles dépressifs

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  • USA : les overdoses d'opiacés en augmentation

    Le 20/09/2017 à 12:31

    Les décès par intoxication par drogues ont plus que doublé aux États-Unis entre 2000 à 2015 et la mortalité par intoxication impliquant des opiacés a plus que triplé. Ces augmentations ont réduit l'espérance de vie chez les individus blancs non hispaniques de 3 mois depuis 2000, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Journal of the American Medical Association.Réduction des maladies cardiaques, cancersAux Etats-Unis, l'espérance de vie a augmenté de 2 ans dans l'ensemble, passant de 76,8 ans en 2000 à 78,8 ans en 2015. De 2000 à 2015, les taux de décès liés aux maladies cardiaques, aux cancers, aux maladies cérébrovasculaires, au diabète, à la grippe et à la pneumonie, aux maladies respiratoires chroniques, et aux maladies rénales ont diminué, contribuant à un gain de 2,25 ans pour l'espérance de vie. Les taux de décès liés aux blessures non intentionnelles, à la maladie d'Alzheimer, au suicide, à la maladie chronique du foie et à la septicémie ont augmenté, contribuant ainsi une perte de 0,33 ans de la durée de vie.Augmentation des overdosesLes décès par intoxication toxicologique sont passés de 17 415 en 2000 à 52 404 en 2015. Le taux de mortalité ajusté selon l'âge pour 100 000 habitants a augmenté de 6,2 à 16,3, la majeure partie de cette augmentation étant liée aux décès par overdose d'opiacés. Les décès par intoxication médicamenteuse ont contribué à une perte de 0,28 ans dans l'espérance de vie. La majeure partie de cette perte (96%) n'était pas intentionnelle." La contribution des décès par intoxication aux opiacés à l'évolution de l'espérance de vie est probablement une sous-estimation, car l'exactitude et l'intégralité des informations enregistrées sur les certificats de décès ne stipulent pas les médicaments en cause», explique Deborah Dowell, des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) à Atlanta aux Etats-Unis.A lire aussi:Un lien direct entre douleur chronique et addiction aux opiacésVague d'overdose aux antidouleurs aux Etats-UnisUn implant pour soigner l'addiction aux opiacés

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  • 1 semaine de menus pour adopter le bon équilibre

    Le 20/09/2017 à 12:01

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  • Une Bretonne vit pendant 9 ans avec deux compresses dans le ventre

    Le 20/09/2017 à 11:28

    Neuf ans. C'est le nombre d'années pendant lesquelles Danièle Goubin, 79 ans, a vécu avec deux compresses dans le ventre sans s'en apercevoir. Jusqu'au jour où elle a été alertée par un malaise. Tout commence lorsque cette habitante de l'Ile-et-Vilaine perd connaissance en avril dernier. Inquiète, elle consulte un médecin, qui lui prescrit des analyses sanguines. Les résultats tombent rapidement : Danièle a une infection. Pour comprendre l'origine du problème, son médecin lui fait passer un scanner. A l'issue de cet examen, il découvre avec étonnement deux compresses dans le ventre de sa patiente.Les deux compresses lui ont été retiréesMalgré sa surprise, Danièle comprend immédiatement d'où viennent ces compresses : en mai 2008, elle avait subi un rétrécissement aortique au CHU de Rennes. Une opération qui nécessite l'utilisation d'une quarantaine de compresses. "Les règles que nous suivons lors d'une intervention chirurgicale sont extrêmement strictes. On comptabilise, en début d'intervention, le nombre de compresses dans le paquet. Puis, en cours d'intervention, le nombre de compresses remises et non remises au chirurgien. À la fin, on les recompte toutes afin de vérifier que leur nombre correspond au chiffre initial. Dans le cas de cette patiente, le décompte était conforme", expliquent à Ouest France le docteur Alain Cardon, responsable de l'unité vasculaire et le professeur Jean-Philippe Verhoye, chef du service de chirurgie thoracique cardiaque et vasculaire.Cette erreur médicale passée inaperçue a depuis été rectifiée : en juillet dernier, Danièle a subi une nouvelle intervention durant laquelle les deux compresses lui ont été retirées avec succès. Elle est désormais dans l'attente d'explications de la part de l'administration de l'hôpital.A lire aussi :Erreur médicale : 7 ans avec un bout de tuyau dans le ventreInsolite : 75 aiguilles découvertes dans le corps d'un homme

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  • Le binge-drinking modifie le cerveau des adolescents

    Le 20/09/2017 à 10:03

    Une consommation excessive d'alcool, sous forme de binge-drinking altère l'activité cérébrale au repos, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue Frontiers in Behavioral Neuroscience. Ces changements distinctifs dans l'activité cérébrale, peuvent indiquer un retard du développement du cerveau et être un signe précoce de lésions cérébrales.Les chercheurs de l'université de Minho au Portugal ont mené une étude avec 80 étudiants espagnols pour comprendre si le cerveau au repos des étudiants adeptes du binge-drinking a montré des différences par rapport à celui d'un groupe témoin."Un certain nombre d'études ont évalué les effets du binge-drinking chez les jeunes adultes au cours de différentes tâches cognitives comme la mémoire de travail et l'attention", a expliqué l'auteur Eduardo López-Caneda. "Il n'existe cependant presque aucune étude évaluant le cerveau des buveurs au repos, sans qu'ils ne se concentrent sur une tâche."Une modification du cerveauEn attachant des électrodes au cuir chevelu des élèves, les scientifiques ont évalué l'activité électrique dans différentes régions du cerveau. Cette étude a montré des mesures significativement plus élevées de paramètres électrophysiologiques spécifiques, appelés oscillations bêta et théta, dans des régions cérébrales appelées lobe temporel droit et cortex occipital bilatéral. Ces changements pourraient indiquer une diminution de la capacité à répondre aux stimuli externes et des difficultés potentielles dans la capacité de traitement de l'information chez les jeunes qui boivent trop de et manière compulsive." Les cerveaux des adolescents continuent de se développer, ce qui signifie qu'ils pourraient être plus vulnérables aux effets de l'abus d'alcool. "Ces caractéristiques pourraient résulter des effets particulièrement nocifs de l'alcool sur les cerveaux jeunes qui sont encore en développement, peut-être en retardant les processus neuromaturatuels", explique López-Caneda.A lire aussi:Binge-drinking : des effets sur deux générations !Le binge drinking, un poison pour le cerveauBinge-drinking chez les jeunes : des progrès mais peut mieux faire

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